Vous vous souvenez du fameux « Ma petite entreprise connait pas la crise » de Bashung. On pourrait utiliser ce gimmik musical à la chirurgie esthétique. Voici, en effet, un domaine d’activité qui année après année montre une croissance insolente, loin des crispations économiques et des éventuelles chutes des cours boursiers.
Le congrès mondial de la chirurgie plastique qui vient de se tenir à Paris a sorti un chiffre édifiant : En 2017 la chirurgie esthétique a généré 13,2 milliards de dollars de chiffre d’affaires pour une croissance à 8%.
Plus que jamais, la liposuccion, la greffe cheveux et les injections de produits de comblement ont la cote. Les personnes qui vous disent que ces interventions sont réservées aux gens fortunés, aux stars du petit et du grand écran ou aux étoiles éphémères de la télé réalité se trompent lourdement, car avec de tels chiffres, il est évident que c’est la planète entière qui a envie d’un visage plus jeune, de moins de bourrelets et de cheveux touffus.
Et puisqu’il semble évident que les prix de la chirurgie esthétique sont en baisse notable, on comprend que de plus en plus de personnes veuillent en profiter. D’ailleurs, un peu partout dans le monde, il est possible de payer son opération de chirurgie en plusieurs fois.
Et entendons-nous bien, nous parlons la d’interventions de chirurgie esthétique telles que vous les connaissez, mais également d’actes moins connus du grand public comme le lipofilling des fesses, les rhinoplasties médicales avec de l’acide hyaluronique ou des soins de médecine esthétique pour faire repousser les cheveux avec le plasma du patient.
C’est d’ailleurs l’un des facteurs d’explications du succès de la chirurgie esthétique, sa capacité à se renouveler et à offrir régulièrement aux gens des techniques plus simples, moins invasives pour traiter les indications qui les font aller voir un chirurgien, un médecin esthétique ou un dermatologue.

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